Publié le 07-09-2011 / Dernière édition le 23-01-2012
La route de l’énergie
Kiagi donne la parole à Yves qui s’apprête à effectuer un long voyage à la rencontre des énergies renouvelables.
Kiagi est partenaire de La Route de l’énergie. Nous publierons régulièrement les avancées du voyage et les découvertes d’Yves Priem, porteur du projet.
« La Route de l’Energie est un projet de voyage exclusivement consacré aux réalisations d’énergies renouvelables dans les pays d’Asie du Sud. A 28 ans, je connais déjà bien le sujet puisque, après avoir débuté ma carrière dans le secteur pétrolier, j’ai travaillé pendant deux ans pour l’ADEME, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
Cette reconversion m’a permis de mûrir le projet de La route de l’énergie, avec cet objectif : aller à la rencontre des initiatives exemplaires de la Turquie jusqu’à l’Indonésie, en traversant différents pays par la route. Avec pour seul compagnon mon cher sac à dos.
Ce programme est, je vous l’accorde, très ambitieux. Le trajet initial passe par la Turquie, la Syrie, la Jordanie, l’Egypte, le Soudan, l’Erythrée, Djibouti, le Yémen, le sultanat d’Oman, l’Inde, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie pour enfin atteindre l’Indonésie.

Dans cette partie du monde, les contextes sont différents, ce qui rend le voyage très intéressant. Certaines parties de la population n’ont pas le privilège d’avoir une cuisine équipée, ni même dans certains cas un accès à de l’eau potable. D’autres n’ont tout simplement pas l’électricité.
Cependant autour des problématiques d’électrification, d’accès à l’eau ou de cuisson, des solutions environnementalement et économiquement saines existent. Et ne demandent qu’à être mises en valeur ! Des fours solaires aux foyers à rendement amélioré permettent de réduire l’évolution de la déforestation. Des solutions à partir de panneaux solaires, d’éoliennes ou d’installations micro-hydroliques peuvent aussi supplanter des énergies fossiles polluantes comme le charbon, le pétrole ou le nucléaire. Tout en étant plus abordables pour certaines familles pauvres. Des solutions existent partout et pourraient largement participer à l’amélioration du bien-être des populations.

Allez, accompagnez moi dans cette grande et belle aventure solidaire. Par votre soutien financier, ou tout simplement en m’accompagnant fidèlement sur Internet. Rendez vous au mois de novembre pour ce grand périple sur la Route de l’Energie ».
Yves Priem
« La Route de l’Energie est un projet de voyage exclusivement consacré aux réalisations d’énergies renouvelables dans les pays d’Asie du Sud. A 28 ans, je connais déjà bien le sujet puisque, après avoir débuté ma carrière dans le secteur pétrolier, j’ai travaillé pendant deux ans pour l’ADEME, l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
Cette reconversion m’a permis de mûrir le projet de La route de l’énergie, avec cet objectif : aller à la rencontre des initiatives exemplaires de la Turquie jusqu’à l’Indonésie, en traversant différents pays par la route. Avec pour seul compagnon mon cher sac à dos.
Ce programme est, je vous l’accorde, très ambitieux. Le trajet initial passe par la Turquie, la Syrie, la Jordanie, l’Egypte, le Soudan, l’Erythrée, Djibouti, le Yémen, le sultanat d’Oman, l’Inde, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, la Malaisie pour enfin atteindre l’Indonésie.

Dans cette partie du monde, les contextes sont différents, ce qui rend le voyage très intéressant. Certaines parties de la population n’ont pas le privilège d’avoir une cuisine équipée, ni même dans certains cas un accès à de l’eau potable. D’autres n’ont tout simplement pas l’électricité.
Cependant autour des problématiques d’électrification, d’accès à l’eau ou de cuisson, des solutions environnementalement et économiquement saines existent. Et ne demandent qu’à être mises en valeur ! Des fours solaires aux foyers à rendement amélioré permettent de réduire l’évolution de la déforestation. Des solutions à partir de panneaux solaires, d’éoliennes ou d’installations micro-hydroliques peuvent aussi supplanter des énergies fossiles polluantes comme le charbon, le pétrole ou le nucléaire. Tout en étant plus abordables pour certaines familles pauvres. Des solutions existent partout et pourraient largement participer à l’amélioration du bien-être des populations.

Le départ est prévu en octobre. Cependant le budget prévisionnel n’est pas encore tout à fait atteint. Vous avez été séduit par La route de l’énergie ? Vous pouvez bien évidemment soutenir financièrement le projet. N’hésitez pas également à me rejoindre sur Facebook ou sur mon site. Je vous y relaterai régulièrement l’évolution de mes rencontres et des projets visités dans des interviews, reportages, articles, photos et vidéos produites au fur et à mesure du voyage.
Allez, accompagnez moi dans cette grande et belle aventure solidaire. Par votre soutien financier, ou tout simplement en m’accompagnant fidèlement sur Internet. Rendez vous au mois de novembre pour ce grand périple sur la Route de l’Energie ».
Yves Priem
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