Publié le 10-05-2011 / Dernière édition le 23-01-2012
Et si on wwoofait un peu ?
Le wwoofing, c’est voyager tout en partageant la vie de fermiers bios. Un guide sur le sujet vient de paraître.
Revoilà le joli mois de mai et ses week-ends prolongés (bon ok, pas
cette année). Mais peut-être préférez-vous le mois de juillet, afin de
profiter des longs jours de l’été ? Ou bien attendez-vous septembre et
l’arrière saison ? Une chose est sûre, ça sent de plus en plus les
vacances. Et cela tombe bien puisque THE guide du wwoofing vient de
paraître en avril.
Mais au fait c’est quoi le wwofing ? Petit arrêt sur image. Si cette pratique est de plus en plus connue, il est toujours bon d’en rappeler les principes. Pour faire simple, le Wwoof fait partie de ces alternatives au tourisme de masse, que nous avons déjà présentées sur Kiagi. C’est un échange entre fermiers ou agriculteurs bios et voyageurs solidaires. Derrière cet acronyme, il faut en effet comprendre «World wide opportunities on organic farms», soit, littéralement : «offres d’emploi mondiales dans les fermes bios».

Si la traduction n’est pas très alléchante, le concept l’est beaucoup plus. Car le wwoofing repose sur un mot-clef, l’échange. Les hôtes offrent la nourriture, l'hébergement et les occasions d'apprendre contre une assistance en maraîchage, jardinage ou tout autre travail agricole. Surtout, le wwoofing exclut tout échange monétaire et propose justement un modèle alternatif. Cela demande au wwoofer de s’investir et à l’hôte de partager son savoir-faire. Là encore, il ne s’agit surtout pas d’un travail mais d’un échange de bon procédé.
Filer un coup de main à une exploitation agricole au Japon, participer à un projet d’éco-construction en Europe du Nord ou encore découvrir l’agriculture biologique en Amérique du Sud, tout ceci est possible grâce au wwoofing. En premier lieu, il faut adhérer à l’association Wwoof du pays où vous souhaitez vous rendre. La cotisation annuelle varie (15 € en France, gratuite en Pologne, 20 € en Irlande, 20 $ aux États-Unis, 10 € au Danemark, etc).
Une fois inscrit, vous aurez accès à la liste des hôtes du pays, par région, en version papier ou numérique. Vous pouvez également en avoir un simple aperçu avant de vous inscrire, mais sans leurs coordonnées. Cela vous permettra de savoir si ce pays compte beaucoup d’hôtes, si les activités proposées vous intéressent, etc.
Des guides à gagner
Et c’est justement ce qu’ont fait Nathalie et Nicolas, les auteurs du guide : Wwoofing, le guide – Pour des vacances solidaires, économiques et écologiques, avant de s’embarquer pour un tour du monde. Fatigués de leur mode de vie éreintant dans la capitale, ils ont tout plaqué voilà deux ans pour mener à bien leur projet : découvrir l’éco-construction, les énergies renouvelables et la permaculture à travers le wwoofing. Ils sillonnent pendant 18 mois la France, le Canada, la Nouvelle-Zélande et le Japon, partageant la vie de presque 20 familles et tout au long de leur périple, tiennent un blog sur leurs aventures.

« Nous avons reçu des centaines de demandes de conseils, de retour d’expériences, se souvient Nathalie. Pourquoi ? Car il n’existe aucune source officielle qui regroupe tous les renseignements pour les wwoofer ou les hôtes ! Je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant de partager notre expérience au travers d’un guide pratique et factuel, ponctué par des anecdotes issues de notre propre pratique du wwoofing».
Et voilà comment est né ce guide très pratique, fourmillant de conseils avisés et de magnifiques photos. Vous pouvez vous le procurer ici ou encore là. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, trois exemplaires sont à gagner jusqu’au 19 mai sur Ecolo-Info. A vous de jouer !
Mais au fait c’est quoi le wwofing ? Petit arrêt sur image. Si cette pratique est de plus en plus connue, il est toujours bon d’en rappeler les principes. Pour faire simple, le Wwoof fait partie de ces alternatives au tourisme de masse, que nous avons déjà présentées sur Kiagi. C’est un échange entre fermiers ou agriculteurs bios et voyageurs solidaires. Derrière cet acronyme, il faut en effet comprendre «World wide opportunities on organic farms», soit, littéralement : «offres d’emploi mondiales dans les fermes bios».

Échange de bons procédés
Si la traduction n’est pas très alléchante, le concept l’est beaucoup plus. Car le wwoofing repose sur un mot-clef, l’échange. Les hôtes offrent la nourriture, l'hébergement et les occasions d'apprendre contre une assistance en maraîchage, jardinage ou tout autre travail agricole. Surtout, le wwoofing exclut tout échange monétaire et propose justement un modèle alternatif. Cela demande au wwoofer de s’investir et à l’hôte de partager son savoir-faire. Là encore, il ne s’agit surtout pas d’un travail mais d’un échange de bon procédé.
Filer un coup de main à une exploitation agricole au Japon, participer à un projet d’éco-construction en Europe du Nord ou encore découvrir l’agriculture biologique en Amérique du Sud, tout ceci est possible grâce au wwoofing. En premier lieu, il faut adhérer à l’association Wwoof du pays où vous souhaitez vous rendre. La cotisation annuelle varie (15 € en France, gratuite en Pologne, 20 € en Irlande, 20 $ aux États-Unis, 10 € au Danemark, etc).
Une fois inscrit, vous aurez accès à la liste des hôtes du pays, par région, en version papier ou numérique. Vous pouvez également en avoir un simple aperçu avant de vous inscrire, mais sans leurs coordonnées. Cela vous permettra de savoir si ce pays compte beaucoup d’hôtes, si les activités proposées vous intéressent, etc.
Des guides à gagner
Et c’est justement ce qu’ont fait Nathalie et Nicolas, les auteurs du guide : Wwoofing, le guide – Pour des vacances solidaires, économiques et écologiques, avant de s’embarquer pour un tour du monde. Fatigués de leur mode de vie éreintant dans la capitale, ils ont tout plaqué voilà deux ans pour mener à bien leur projet : découvrir l’éco-construction, les énergies renouvelables et la permaculture à travers le wwoofing. Ils sillonnent pendant 18 mois la France, le Canada, la Nouvelle-Zélande et le Japon, partageant la vie de presque 20 familles et tout au long de leur périple, tiennent un blog sur leurs aventures.

« Nous avons reçu des centaines de demandes de conseils, de retour d’expériences, se souvient Nathalie. Pourquoi ? Car il n’existe aucune source officielle qui regroupe tous les renseignements pour les wwoofer ou les hôtes ! Je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant de partager notre expérience au travers d’un guide pratique et factuel, ponctué par des anecdotes issues de notre propre pratique du wwoofing».
Et voilà comment est né ce guide très pratique, fourmillant de conseils avisés et de magnifiques photos. Vous pouvez vous le procurer ici ou encore là. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, trois exemplaires sont à gagner jusqu’au 19 mai sur Ecolo-Info. A vous de jouer !
Retrouvez la page dédiée et le diaporama sonore de Nathalie et Nicolas sur Kiagi.org
Retrouvez notre dossier du mois sur le tourisme responsable
Retrouvez notre dossier du mois sur le tourisme responsable
Pdf :
Suggestions
kiagi le mag'
Dansons, la lutte à ...
Pensé depuis 1970, le projet de construction d’un aéroport ...
kiagi le mag'
L’île de Bangka menacée par nos ...
Bangka, île de l’archipel indonésien, est menacée par ...
Acteur du changement
Les CIVAM valorisent le milieu ...
Les CIVAM regroupent des producteurs qui veulent renforcer ...
Dessins animés
Les fruits et légumes de saison
Plutôt que d'acheter des produits qui viennent de l'autre ...
Dessins animés
Pourquoi manger bio ?
La famille Kiagi s'interroge sur son alimentation et se met ...
kiagi le mag'
C’est quoi le problème avec la ...
La simplicité à remplir son verre d’eau ou sa bouteille ...
kiagi le mag'
Sur la route de l’Énergie : un ...
À l’heure où le nucléaire s’affiche comme un risque dont la ...
kiagi le mag'
C’est quoi le problème avec mon ...
Allumer la lumière, mettre en marche la machine à laver, ...








