La Journée internationale des personnes disparues
«Avez-vous vu mon fils ? Il est grand et très bel homme». A 60 ans, Guliko Ekizashvili n’a qu’un seul but : retrouver son fils, Besarioni, disparu en 1993 lors de la guerre civile en Géorgie. Quinze ans de recherche et d’angoisse, à se demander si Besarioni est mort ou vivant.
Cette inquiétude constante est la réalité de centaines de milliers de familles qui, à cause des guerres, des violences, des catastrophes naturelles ou des migrations internationales, ont perdu de vue un ou plusieurs de leurs proches. Le Caucase, l’Irak, les Balkans, le Sri Lanka, une grande partie de l’Afrique et quasi tous les pays d’Amérique Latine sont concernés.
Un livre et une pétition
Le 30 août, journée internationale des personnes disparues, est là pour rappeler leur malheur auprès des Etats et de la population civile. Et déjà, une bonne nouvelle. Jusque récemment, la communauté internationale avait négligé la situation de ces disparus, jugée sans espoir. Mais la ratification d’une convention internationale contre les disparitions forcées est désormais en bonne voie. http://www2.ohchr.org/french/law/disappearance-convention.htm
Un texte encore bien insuffisant pour le Comité internationale de la Croix-Rouge qui s’inquiète du nombre toujours croissant de personnes disparues dans le monde.
Alors que faire ? Trois initiatives pour se mobiliser :
Cette inquiétude constante est la réalité de centaines de milliers de familles qui, à cause des guerres, des violences, des catastrophes naturelles ou des migrations internationales, ont perdu de vue un ou plusieurs de leurs proches. Le Caucase, l’Irak, les Balkans, le Sri Lanka, une grande partie de l’Afrique et quasi tous les pays d’Amérique Latine sont concernés.
Un livre et une pétition
Le 30 août, journée internationale des personnes disparues, est là pour rappeler leur malheur auprès des Etats et de la population civile. Et déjà, une bonne nouvelle. Jusque récemment, la communauté internationale avait négligé la situation de ces disparus, jugée sans espoir. Mais la ratification d’une convention internationale contre les disparitions forcées est désormais en bonne voie. http://www2.ohchr.org/french/law/disappearance-convention.htm
Un texte encore bien insuffisant pour le Comité internationale de la Croix-Rouge qui s’inquiète du nombre toujours croissant de personnes disparues dans le monde.
Alors que faire ? Trois initiatives pour se mobiliser :
- signer la pétition d’Amnesty Internationale qui rappelle la disparition, depuis février 2008, de Ibni Oumar Mahamat Saleh, membre de l’opposition tchadienne. http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/personnes_en_danger/actions/ibni_oumar_mahamat_saleh
- Pour les anglophones, se procurer le livre du CICR «Missing Lives/Chroniques de vies disparues» http://www.ikrk.org/Web/fre/sitefre0.nsf/html/p978-1-904587-87-3. L’organisation propose également une exposition photo itinérante un peu partout en Europe. Elle sera du 4 au 8 octobre à Strasbourg. http://www.icrc.org/web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/missing-lives-event
- Vous pouvez également lire le rapport du CICR sur les personnes disparues. Un dossier très fourni et documenté. http://www.icrc.org/Web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/p0929/$File/ICRC_001_0929.PDF












